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THIERRY DELCOURT

Articles avec #culture

TRIBUNE DE L’ADOLESCENCE

11 Février 2017, 12:51pm

Publié par Thierry Delcourt

TRIBUNE DE L’ADOLESCENCE

Vendredi 3 mars 18h30 à l’Atelier
5 rue de l’Arquebuse
51000 Châlons-en-Champagne

Animé par le Dr Thierry Delcourt, Pédopsychiatre

Avec la participation de Maître Gérard Chemla, Avocat, Didier Martz, Philosophe, Sébastien Delval, éducateur spécialisé, et un

Débat avec des adolescents, animateurs et éducateurs chalonnais, en partenariat avec la Médiathèque de Chalons en Champagne.

Harcèlement          Addictions         Réseaux sociaux

      Mondes Virtuels       Radicalisation         Suicide

Il suffit parfois d’un rien pour que la vie d’un adolescent bascule : une rupture sentimentale, une recherche d’identité troublée par des situations existentielles difficiles, un mal-être, une mauvaise rencontre… Il en parle, c’est bien ! On l’écoute, on le comprend, c’est mieux !

 

De nouvelles formes de maltraitance entre ados apparaissent, par le biais des réseaux sociaux qui banalisent des actions violentes et conduisent les victimes au repli, parfois au suicide. La mise en scène de soi (buzz narcissique), de sa souffrance (affaire périscope), peut conduire à la mise en danger de l’ado et à des actes irrémédiables. Comment prévenir et les protéger ?

 

Dans un monde en mutation accélérée et incertaine, l’adolescent peine à trouver sa place et un projet de vie. Pris dans des contradictions angoissantes, il peut avoir tendance à se réfugier dans un monde virtuel pour préserver l’illusion d’une satisfaction immédiate. Il peut aussi tenter d’exprimer son malaise et se frayer un chemin dans la société dont il n’a pas les codes d’accès. La manipulation et l’enrôlement terroristes utilisent le désarroi et la quête d’identification de certains ados en mal de reconnaissance, voire d’amour, qui s’égarent dans des illusions de toute-puissance, d’héroïsation et de destructivité aux accents suicidaires. Quoi faire ?

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FESTIVAL DES ETOILES Maurice Utrillo, Suzanne Valadon, un duo infernal

30 Octobre 2016, 17:48pm

Publié par Thierry Delcourt

FESTIVAL DES ETOILES Maurice Utrillo, Suzanne Valadon, un duo infernal

Samedi 5 novembre à 14h30 - Salle 30 et 50

Forum des images - Porte Saint-Eustache - 2 rue du Cinéma - 75001 Paris

Présentation du film réalisé par Catherine Aventurier : interview de Thierry Delcourt sur l'histoire et le psychisme de ces artistes et de leur relation trouble.

"MAURICE UTRILLO, SUZANNE VALADON, UN DUO INFERNAL"

"Ils sont deux peintres emblématiques de la vie de bohème : Suzanne Valadon la mère et Maurice Utrillo le fils.

Deux icônes de cette Butte Montmartre qui au tournant du 20ème siècle était le quartier des plaisirs, avec ses cabarets, ses cirques, ses artistes et ses mauvais garçons, avant d'être aujourd'hui la carte postale touristique de Paris.

Deux êtres excessifs, tourmentés, se moquant des conventions, en perpétuelle recherche d'équilibre sur le fil de leurs vies et de leurs carrières artistiques…

Un exemple unique dans l'histoire de l'Art d'un chassé croisé entre un fils visionnaire et une mère avant-gardiste."

Avec le soutien l'Association Maurice Utrillo

En partenariat avec France Culture

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Dépressives, hystériques ou bipolaires? Les femmes face aux psys

1 Octobre 2016, 07:04am

Publié par Thierry Delcourt

Colette Deblé

Colette Deblé

POUR INFO Le livre est épuisé, mais vous pouvez vous le procurer dans les bonnes librairies ou sur les sites d'occasion, notamment chez priceminister où il se vend autour de 5 euros !

(extrait de Dépressives, hystériques ou bipolaires? éd. bayard)

Une relation équivoque, à l’origine tumultueuse, se tisse depuis plus d’un siècle entre les femmes et les psys : psychiatres, psychanalystes et psychothérapeutes. Ces professions très récentes sont nées d’une discipline médicale articulée à une politique de la folie. Ceux qu’on nommait aliénistes au XIXème siècle ont instauré et progressivement théorisé un traitement moral de la folie visant à identifier et à prendre soin des « fous » autant que d’une société dont la propension au rejet de la différence ne s’est jamais démentie. Les possédées sont devenues des malades hystériques, les illuminés et les prophètes, perdant leur aura au profit de la folie, furent réduits à l’état d’aliéné irresponsable soumis au délire dont le contenu n’était que le témoin de leur dégénérescence.

Après avoir subi la dérive sécuritaire d’internements arbitraires en augmentation vertigineuse qui visaient à prémunir la société de tout dérangement, après être devenues objets d’expériences humiliantes aux fins d’asseoir des théories aussi fumeuses que sectaires et rétrogrades, les femmes particulièrement visées par cette vague d’enfermement ont pu progressivement bénéficier de l’opportunité d’une écoute et d’une attention grâce à un développement d’une psychiatrie centrée sur la personne et de la psychanalyse.

Le XXème siècle a connu une évolution fulgurante de la psychiatrie dans le souci d’un respect de l’être et de sa souffrance, dans la tentative de comprendre le fonctionnement psychique et, plus récemment, ses implications neuroscientifiques. Ce phénomène ‘psy’ reste l’ici et maintenant des sociétés occidentales. Il s’inscrit non sans réticence dans la diversité et l’hétérogénéité liées au brassage et au nouage des cultures, de leurs histoires politiques et sociales, de la place et du statut qu’y occupent les femmes, la science et les religions.

Les femmes, c’est une évidence qu’il est bon de rappeler, existaient bien avant que la psychiatrie et la psychanalyse ne voient le jour, en partie grâce à elles. Toutefois, privées de l’accès aux métiers dits nobles et à la vie publique, les femmes ont surtout contribué à l’essor de ces disciplines en tant que patientes, objets d’étude et d’expérience. Il en fut là comme dans les métiers artistiques où la femme tenait la place de muse inspirant l’artiste et le thème de son œuvre. Les recherches transversales entre sciences humaines et médicales ainsi que le brassage social et ethnique des populations ont donné naissance à diverses approches du traitement neuropsychique, aussi neuves qu’hypothétiques, aussi locales qu’étroitement liées aux données culturelles et politiques. Thierry Delcourt ©

pour en finir avec les stéréotypes aliénants sur les femmes, entretenus par les diagnostics stigmatisants de la psychiatrie

pour en finir avec les stéréotypes aliénants sur les femmes, entretenus par les diagnostics stigmatisants de la psychiatrie

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Gérard Rondeau : photographe du fond du monde

15 Septembre 2016, 20:23pm

Publié par Thierry Delcourt

Gérard Rondeau : photographe du fond du monde
Gérard Rondeau : photographe du fond du monde

L'ami Gérard Rondeau vient de nous quitter brutalement, trop tôt pour nous montrer ce qu'il savait du monde, de son fond et de ses affres. Ses belles rétrospectives, dont celle du Cellier à Reims en 2016 étaient-elles prémonitoires. Repose en paix, Gérard, et nous n'oublierons jamais la magie de tes photos. Ci-dessous, voici quelques mots de Gérard Rondeau extraits de nos entretiens en 2005 et 2006 pour la réalisation de 2 ouvrages : Thierry Delcourt "Au risque de l'art", éd. L'Age d'homme 2007, et "Créer pour vivre", éd. L'Age d'homme, 2013

‘L’insistance de ma préoccupation s’est traduite dans la photo. Je voulais embrasser le monde avec une dimension sensorielle très présente… Le plaisir de la photo est devenu identique au plaisir de voir. Voir les choses en place, voir les reflets et le jeu de la lumière. Je me place pour organiser un panorama de la lumière… Sous la puissance de l’instant, de la situation, je suis bouleversé par quelque chose de plus fort qui ne se raconte pas… Mes sens sont exacerbés et je suis dans un état autre, où plaisir et sensualité me guident.’

Puis, évoquant le processus de création dans l’instant de prise de vue :

‘Le moment est parfois si intense que j’ai envie de le prolonger. Car, quand le bruit du déclencheur est là, l’instant est clos. Ce n’est pas un moment sacré mais plutôt un moment de jouissance.’

Gérard Rondeau évoque explicitement la transfiguration à l’œuvre dans cette sublimation élue en lui et par lui, qui lui offre ces instants de jouissance. Pris au jeu de cette quête de renouveler l’instant de cette composition idéale, il relate ses longues et passionnantes pérégrinations :

‘Quand je suis dehors avec mon Leica, là, le corps n’existe plus. Il s’efface. Je marche des heures sans compter l’attente et les arrêts. C’est le plaisir, l’intensité, une exaltation et une extrême légèreté.’

Gérard Rondeau ne passe pas son temps à photographier. Il ne veut surtout pas altérer la qualité et l’intensité de son travail créatif qui nécessite un sujet, un thème à explorer dans lesquels s’inscrit l’acte de photographier, à condition de le sentir. Il dit être très sélectif dans les sujets qu’il accepte. Il sait vivre autrement son désir dont une part devenue essentielle le comble par la création photographique....

‘Je suis très lucide sur ce que je fais et je ne dois pas me poser la question. Alors, je fais, je construis des livres. Je ne me fais pas beaucoup d’illusions, je les regarde peu et j’essaie de faire avec ce que j’ai. Je suis plein de doute, mais le doute ne remet pas en cause mon travail. Le regard des autres a son importance mais je ne montre pas mes photos spontanément. J’emmagasine. Je montre à ma femme et à mes enfants. Pour le reste, on prend l’habitude d’être jugé. À chaque portrait, on est jugé, alors, il faut prendre un certain recul. Que véhiculent ces jugements : par exemple, les livres sur Yves Gibeau et le Chemin des Dames, la maison vide, l’absence m’ont valu de nombreux courriers. Il y a le livre, la photo. Les gens s’approprient tout cela, et l’histoire intriquée à la leur. J’aime ça, surtout lorsqu’ils expriment leurs émotions. Pour le travail sur les musées, j’ai eu la réflexion : vos photos sont très drôles. Je n’y avais pas pensé ; c’est une réinterprétation. Moi, j’y voyais un rappel à l’ordre, une sorte de ‘vanité’, et, pour d’autres, c’est devenu drôle. Les œuvres sont lucides ; elles regardent le spectacle de la barbarie de notre monde, et le tragique devient drôle… On ne peut pas plaire à tout le monde. Il faut être lucide.’

Gérard Rondeau, puisant magiquement la lumière dans l’ombre si présente de ses photographies noir et blanc, se défend du doute et de son attente par une ‘lucidité’ mise en avant, anticipatrice des ombrages de la critique. Il réussit à déplacer l’attente d’une validation de sa création vers l’effet de dialogue qu’entraîne son œuvre, en acceptant la réinterprétation comme un enrichissement. Sa distanciation, en partie défensive, lui permet de mieux accepter l’enrichissement de la critique en l’écrémant de ses scories agressives. © Thierry Delcourt

Gérard Rondeau : photographe du fond du monde
Gérard Rondeau : photographe du fond du monde

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JE SUIS ADO ET J'APPELLE MON PSY...

11 Août 2016, 07:25am

Publié par Delcourt

LE LIVRE DE LA RENTREE - POUR QUE VOTRE ADO METTE TOUTES LES CHANCES DE SON COTE existe aussi en ebook -

LE LIVRE DE LA RENTREE - POUR QUE VOTRE ADO METTE TOUTES LES CHANCES DE SON COTE existe aussi en ebook -

21 questions et 21 propositions autour du malaise des adolescents et de leurs parents :

Aujourd’hui, les adolescents osent consulter d’eux-mêmes, et ce, de plus en plus souvent. Saluons la fin d’un tabou, et leur parole plus facile ! Mais attention à leur désarroi qui peut être vertigineux.

Il suffit d’un rien pour que la vie d’un ado bascule : un défi, une mauvaise rencontre, une rupture sentimentale ; alors, ce peut être la catastrophe, la perdition, l’effondrement.

L’évolution précipitée et pour le moins incertaine de la société, de la famille, du rapport au travail et à la culture, bouleverse les repères de l’adolescent, des parents et de ceux qui ont la charge d’éduquer.

Ce malaise peut conduire à une incommunicabilité, témoin d’une crise souterraine. L’adolescence est donc une période cruciale pour dialoguer et tenter de se comprendre : c’est le cap à tenir en priorité.

Les événements dramatiques actuels liés au terrorisme et le climat malsain d’une tension sociale de crise politico-économique, aggravent le malaise des ados, des parents et enseignants.

Les adolescents, dans leur amorce d’émancipation et leur quête identitaire, sont très exposés au risque de dérive, d’emprise et d’endoctrinement. Il est facile d’exploiter le désarroi d’un adolescent, d’alimenter sa rébellion, de creuser sa faille douloureuse… et de l’emporter dans une spirale destructrice et/ou autodestructrice, avec la mort comme réel destin.

L’auteur guide les lecteurs en leur proposant des situations concrètes afin de se frayer un chemin vers ce dialogue, et donc, un mieux-être. N’oublions pas que la période adolescente est avant tout riche d’un potentiel créatif qu’il faut savoir révéler. Ce livre s’adresse autant aux ados qu’aux parents. Il est conçu pour se lire ensemble, pour se parler et pour s’entendre autrement.

Thierry Delcourt  http://www.thierry-delcourt.fr/            

Vidéos Radio-Ado https://www.facebook.com/Je-suis-ado-et-jappelle-mon-psy-966622246706956/

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TRIBUNE DE L'ADOLESCENCE

5 Juin 2016, 09:10am

Publié par Thierry Delcourt

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PSYCHIATRIE ET NUMÉRIQUE – PAYSAGE ET PERSPECTIVE

2 Juin 2016, 05:23am

Publié par Thierry Delcourt

PSYCHIATRIE ET NUMÉRIQUE – PAYSAGE ET PERSPECTIVE

JOURNÉES NATIONALES AFPEP

GRENOBLE du 6 au 8 octobre 2016

Renseignements Inscription info@afpep-snpp.org

Devant le développement inéluctable, exponentiel et tous azimuts du numérique, comment ne pas s'interroger sur les enjeux et perspectives qui s'ouvrent aux psychiatres dans ce domaine. Il est nécessaire mais difficile de s’extraire des effets de sidération que suscite cette expansion. Trop souvent, un débat stérile se joue entre deux positions, pour ou contre, ce qui témoigne d'une grande difficulté à penser ce phénomène du numérique, complexe, inquiétant et infiltrant nos existences.

Nous nous risquerons à ce questionnement à partir de nos places de psychiatres, de personnes singulières et de citoyens. Au-delà de la question, certes importante, du rapport à la machine et au virtuel, la problématique ouvre sur un élément central : la tendance croissante à représenter l'humain par de la quantité mesurable, avec un passé numérisé, et un avenir probabilisé par une combinaison d’algorithmes.

Avec la mise en réseau et la circulation des données personnelles, que devient le droit au respect de la vie privée, droit inscrit dans notre Constitution, le droit à une intimité psychique indispensable au fondement et à l'entretien de nos subjectivités singulières et irréductibles ? Mais aussi, quelles ouvertures permettent cette mise en réseaux, notamment dans le champ social et associatif ? Quel en est le prix, quels en sont les risques ?

Les salariés travaillent de plus en plus isolés à leur poste, voire à domicile, du fait du développement très performant des outils numériques. Ceci ne va pas sans toucher la frontière entre vie privée, publique et professionnelle. Cette évolution se constate déjà dans la pratique clinique avec des patients qui en souffrent.

Quelles évolutions le numérique produit-il sur la structuration psychique et sur la clinique psychiatrique ? S’agit-il de nouvelles modalités d’expression symptomatique, de nouveaux symptômes, de nouvelles pathologies ?

Si le fonctionnement des algorithmes, en s'adaptant au plus près de "notre profil" nous conduit à ne plus rencontrer que ce que nous attendons, ou ce qui a été programmé pour nous comme devant être attendu, quelle place cela laisse-t-il à l'accès à l'autre dans sa différence ? Comment, alors, pouvons-nous apprendre à composer avec l'altérité de ceux que nous rencontrons ?

Que devient l’échange quand il est privé de la présence réelle, des manifestations corporelles ? Existe-t-il un risque de désinhibition de l’agressivité comme le montre la violence des échanges sur certains réseaux sociaux, et qui dérape dans la réalité ?

Comment le corps escamoté par les relations numériques fait-il retour ?

Pris dans l’immédiateté des échanges numériques, le rapport à l'espace-temps est transformé. Ce vécu instantané, scandé à la nanoseconde près par les algorithmes, impose une temporalité qui modifie le rapport au temps traditionnellement nécessaire pour penser et désirer. Cela augure-t-il d’une autre façon de penser, d’un autre rapport au monde, au temps, à la réalité et à l’autre ?

Ces journées seront aussi l’occasion d’évoquer les usages marchands auxquels le numérique donne accès, mal ou non réglementés, concernant notamment les objets connectés, et leur impact clinique ; l’occasion également d’évoquer les usages, en revanche très réglementés, auxquels les politiques sécuritaires actuelles conduisent. Quelles perspectives, quels empêchements sont induits par ces pratiques ?

La transformation d’une logique répressive en logique prédictive en est un aspect majeur.
Les auteurs qui s'attachent à déchiffrer le phénomène du numérique s'accordent pour souligner l'importance capitale d'une prise en charge de cette question par les citoyens que nous sommes : le numérique oui, mais pour quoi faire, avec quelles limites, et en limitant quoi ? C’est tout autant une question clinique que politique.

LES INTERVENANTS

Benjamin BAYART Co-fondateur de la Quadrature du Net

Jean-Jacques BONAMOUR du TARTRE Psychiatre, Paris

Philippe BORREL, réalisateur

Olivier BRUNSCHWIG Psychiatre, Paris

Yvonne COINÇON Pédopsychiatre, membre du comité d’éthique de l'HP de Grenoble

Thierry DELCOURT Psychiatre, Psychanalyste, Reims

Claude GERNEZ Psychiatre, Psychanalyste, Enghien les Bains

Gilbertine IKILI OSSANA Doctorante en éthique des systèmes d’information

Michel JURUS Psychiatre, Lyon

Jean-Jacques LABOUTIERE Psychiatre, Macon

Jacqueline LÉGAUT Psychiatre, Grenoble

Jacques MARBLÉ Psychiatre, Lyon

Valérie PEUGEOT Chercheuse à Orange labs, association Vecam, membre de la CNIL

Pascal PICQ Paléoanthropologue au Collège de France

Isabelle POT Responsable Unafam Isère

Benoît THIEULIN Fondateur et Directeur de l’agence d’innovation numérique La Netscouade

Elie WINTER Psychiatre, Paris

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Je suis ado et j'appelle mon psy...

6 Mai 2016, 20:07pm

Publié par Delcourt

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radio-ado 1 : la demande de consultation

27 Mars 2016, 14:08pm

Publié par Thierry Delcourt

radio-ado 1 : la demande de consultation
https://www.facebook.com/Je-suis-ado-et-jappelle-mon-psy-966622246706956/

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"LE RISQUE : À G... http://t.co/QRsu7Yg08E...

28 Août 2015, 13:36pm

Publié par Delcourt

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